Menu

Face à la pandémie, flambée de stress post-traumatique

Rédigé le Lundi 25 Mai 2020 à 10:53 | Lu 142 fois


Et maintenant, une vague de stress post-traumatique ?

 

Quelles seront les conséquences mentales de ce confinement prolongé et totalement inédit ? 
Enfermés pendant plusieurs mois, comme plus de 4,4 milliards de personnes sur la planète, privés de notre liberté de circulation, de voir famille et amis, et soumis à un déluge d’informations plus anxiogènes les unes que les autres, nous ne sortons pas forcément tous indemnes psychologiquement de ces mois de confinement. 
  
Durant ces dernières semaines, près de 57 % de l’humanité a vécu confinée depuis l’apparition du virus qui s’est répandu à la surface de la terre à la vitesse de la lumière. Mettant les soignants et les systèmes de soin à très rude épreuve, il a aussi mis nos nerfs à vif. Et le déconfinement, qui demande d’apprivoiser le monde d’après, ne marque pas forcément la fin du stress généré par l’enfermement. Nous ne sommes pas tous égaux face à cette crise mondiale : seul et isolé ou au contraire entouré et accompagné, jeune ou moins jeune, en bonne ou en mauvaise santé, plus ou moins bien logé et confortablement installé, et plus ou moins exposé économiquement. Nos risques et nos facteurs de résilience ne sont pas également répartis. Mais nous sommes tous confrontés au même virus et aux inquiétudes, voire aux angoisses, provoquées par la pandémie mondiale, une première pour nos générations qui ne connaissaient les pandémies que dans les livres d’histoire. 
  
Au vu des premiers retours d’expériences, les experts redoutent le pire. Les urgences se désengorgeant progressivement, les psys voient les patients en souffrance mentale revenir, les anciens, mais aussi de nouveaux, sérieusement secoués par la crise traversée. « Il y aura un déluge de stress post-traumatique », annonce Catherine Tourette-Turgis, chercheure au Conservatoire des arts et métiers et fondatrice de l’Université des Patients. Il suffit de tourner ses regards vers la Chine, pour mesurer l’ampleur du problème annoncé. Une enquête réalisée par le Centre de santé mentale de Shanghai  auprès de 53 000 personnes montre que 35 % des personnes interrogées ont connu une détresse psychologique et 5 % ont eu des troubles sévères, pouvant aller jusqu’au risque suicidaire. 
  
Frustration, colère, panique, anxiété, angoisse, impulsivité, problèmes de sommeil, dépression… Autant d’émotions négatives liées au confinement et qui ne disparaitront pas par magie une fois le confinement terminé, risquant parfois de s’installer dans la durée. Si c’est le cas, pour vous ou pour vos proches, il sera utile de se faire accompagner par des professionnels pour renouer avec une bonne qualité de vie mentale et un équilibre retrouvé. 
  
En pratique : besoin d’aide ? 
  
Bathysmed, qui a fait ses preuves auprès de rescapés du Bataclan et de militaires blessés psychiques, au cours d’essais cliniques réalisés en collaboration avec l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille: https://www.bathysmed.fr/ESSAIS-CLINIQUES_r9.html , pourra aider toute personne, avec ou sans niveau de plongée, à lutter efficacement contre le stress. 


Pour toute information, n’hésitez pas à nous contacter : 
contact@bathysmed.fr